Leçon n°1 : on se détend (de temps en temps)

Stop ! Impossible d’être maman à plein temps : forcément, au bout du compte, ça finira en burn-out. Et on a même un scoop pour vous : le bien-être de vos bouts de chou dépend du vôtre. Si vous êtes à l’aise dans vos baskets (et pas sur les nerfs en permanence), ils le ressentiront… et vos relations seront encore plus agréables.

Il faut bien l’admettre, cela va à l’encontre de l’image de la mère parfaite, mais gardons à l’esprit qu’au bord de l’épuisement, physique ou nerveux, nous ne serons plus capables d’assurer avec les enfants.

On se sort donc de la tête qu’on est une « mauvaise mère » parce qu’on préfère se faire une pédicure plutôt que de regarder (encore) Dora l’Exploratrice avec notre boud’chou et… on prend soin de nous, de temps en temps.

Leçon n°2 : on y va mollo sur l’autorité

Vous avez beau hurler, lui dire comment bien faire les choses, le reprendre, le punir, lui dire qu’il vous agace, que ça ne se fait pas, votre a-do-ra-ble bambin continue à n’en faire qu’à sa tête… Aller, on arrête de se faire du mal et on adopte illico l’autorité-relax, sans veines qui gonflent ou risques cardiovasculaires.

Les phrases à bannir immédiatement :

  • « T’es débile ou quoi ? » (non, il a renversé un verre d’eau, c’est tout)
  • « Mais qu’est-ce que je vais faire de toi ? » (vous verrez plus tard)
  • « Tu le fais exprès, c’est ça ? » (scoop : son but dans la vie, ce n’est pas de ruiner la vôtre.)
  • « Si tu continues, je te laisse tout seul à la maison » (bonjour le traumatisme)

Les préceptes bouddhistes à apprendre par cœur :

  • « Plus je crie, moins on m’entend. » Surtout si vous criez pour lui dire d’arrêter de crier.
  • « Je dois dire non, de temps en temps. » Comme un tuteur, le « non » aide l’enfant à pousser droit. Sinon, ça part vite en broussaille.
  • « Je ne punis pas n’importe comment. » L’envoyer au lit sans manger parce qu’il a (un peu) tapé sur la vitre de l’aquarium de Bubulle ? Non, ce n’est pas la bonne solution.
  • « Je ne contredis pas Papa. » Ou alors, en privé. De la cohérence, que diable !